Every major update has a name. Here is what each one brought aboard, from the first crossing to today.
Release notes are written in French, as they are in the app.
Supprimer un profil ne demandait rien. Le bouton apparaît au survol, à quelques pixels du crayon, et la suppression emportait AUSSI le secret rangé dans le trousseau : un clic de travers faisait perdre un mot de passe, sans un mot et sans retour possible. Une confirmation le demande maintenant, en disant ce qui sera perdu
Choisir un logo de serveur échouait systématiquement sur « Image illisible ». La lecture du fichier passait par une adresse que la politique de sécurité de l'application refuse, donc aucune image ne pouvait aboutir
Un serveur s'ajoute et se modifie sans quitter la liste, dans une fenêtre qui s'ouvre par-dessus. Ajouter demandait de basculer vers l'onglet Connexion, donc de perdre de vue ce qu'on était en train de compléter, et modifier remplaçait la liste par le formulaire de connexion
Un bouton Tester dit si l'adresse est la bonne, sans mot de passe et sans se connecter. Il ouvre une connexion et lit ce que le serveur annonce de lui-même : on sait d'un coup si le nom se résout, si le port écoute, et si ce qui écoute parle bien le bon protocole (viser le port d'un FTP pour un profil SFTP donne sinon une erreur qui n'explique rien)
Un profil s'enregistre sans se connecter. Le créer demandait jusqu'ici d'embarquer, donc impossible de préparer une fiche pour plus tard ni d'en poser une pour un serveur momentanément injoignable
Un logo importé se cadre avant d'être posé : zoom, déplacement, et une marge de sécurité en pointillé qui prévient quand l'image touchera le bord. Une image large posée entière dans un carré devenait minuscule entre deux bandes vides, donc illisible dans la liste
La vignette d'un profil était décalée de cinq pixels par rapport au champ du nom : elle fait désormais exactement sa hauteur
Les fenêtres d'ajout et de modification d'un serveur ne sont plus chargées au démarrage de l'application, mais à leur ouverture : c'est autant de moins à lire avant d'afficher le premier écran
Les transferts partent à plusieurs au lieu d'attendre chacun son tour. Un lot de quatre-vingts fichiers passait un par un, et ce qui coûtait n'était pas le débit mais le temps mort entre chaque aller-retour. Réglable de 1 à 8, quatre par défaut. Sans effet en FTP, dont le canal est séquentiel par nature
Une icône ou un logo par serveur, à la place de l'initiale de son nom. Visible dans la liste de l'écran de connexion et dans les onglets de session, où l'icône remplace la pastille de couleur
Un bouton pour arrêter les transferts en cours. Le raccourci existait, mais la barre du panneau disparaissait pendant qu'un transfert courait : il n'y avait plus que la croix de chaque ligne, une par une
Les gestes longs s'arrêtent en route. Supprimer un lot, jeter à la corbeille, la vider ou coller annonçaient leur progression sans laisser aucune prise : un lot lancé sur le mauvais dossier ne pouvait plus être rattrapé. L'élément en cours va à son terme, les suivants n'ont pas lieu, et ce qui a été épargné reste sélectionné
Quitter un serveur pendant un transfert le faisait échouer sur un message brut de la bibliothèque SSH, découvert bien plus tard dans une liste d'échecs. Les transferts sont désormais rangés en « interrompus » : le fichier partiel est gardé, la reprise fonctionne, et le compte est annoncé au moment où ça arrive
Modifier ou renommer un profil effaçait en silence son dossier d'arrivée, ses favoris et son dossier de scripts : l'enregistrement remplaçait l'entrée entière à partir des seuls champs du formulaire
Avec « toujours demander où télécharger », un lot posait la question une fois par fichier. Elle n'est plus posée qu'une seule fois pour tout le lot
Une connexion morte pendant un transfert est maintenant constatée en quelques secondes. Un transfert qui échouait ne sondait pas la session, et l'application restait « connectée » devant un serveur absent pendant une minute et demie, chaque geste attendant son délai avant d'échouer
Les états des transferts (terminé, échec, annulé, interrompu) étaient écrits en français dans le code et ne suivaient pas la langue de l'interface
Un journal d'installation, dans Réglages → Mises à jour : si une mise à jour échoue sans message clair, il garde une trace de chaque étape (démarrage, vérification, téléchargement, relance)
Un déploiement pouvait publier une ancienne archive macOS sous le numéro d'une nouvelle version : le manifeste annonçait la bonne version, le fichier ne l'était pas, et l'updater réinstallait indéfiniment la même chose sans jamais avancer
Un bouton « Rechercher » dans l'en-tête de l'aperçu : chercher dans le fichier ouvert ne demande plus de connaître le raccourci
Le guide de création de modules se lit dans l'application, sans réseau et sans quitter Charon
Une adresse pour écrire, dans Réglages → À propos : le courriel s'ouvre avec la version et le système déjà dans le sujet
Les gestes qui durent disent enfin qu'ils travaillent : mettre à la corbeille, supprimer, vider la corbeille et coller annoncent leur avancement, avec le compte dès une dizaine d'éléments
Un lot ne part plus qu'une fois : tant qu'il se fait, un second appui ne relance rien et ne change rien à la sélection
Un fichier déposé depuis le Finder atterrit là où on vise : l'arborescence, une ligne de dossier, un segment du fil d'Ariane ou le second panneau serveur, et à défaut le dossier affiché
⌘F ne s'ouvrait jamais depuis l'éditeur de l'aperçu, c'est-à-dire depuis l'endroit même d'où on la frappe pour chercher dans le fichier
La touche Suppr ne faisait rigoureusement rien en FTP ni sur un serveur en lecture seule, sans un mot : elle propose maintenant la suppression définitive, avec sa confirmation, là où il n'y a pas de corbeille
La touche Suppr visait la sélection de la liste même quand on avait sélectionné dans l'arborescence : elle jette désormais ce qui y est surligné
Mettre à la corbeille ne montrait rien pendant l'opération, alors on réappuyait : vingt appuis partaient en vingt lots, d'où un succès suivi de dix-neuf erreurs
Le dépôt depuis le Finder n'était accepté que par le panneau serveur, alors que le glissé survole toute la fenêtre
Le lien vers le dépôt, dans À propos, menait à une page introuvable depuis que celui-ci est privé
Le thème peut suivre le système : Charon bascule en clair ou en sombre quand macOS bascule, au coucher du soleil comme au réveil
L'accent repeint toute l'interface et plus seulement les boutons : les surfaces et les bordures sont dérivées de sa teinte, si bien que Charon, Jade et Unloved ne se ressemblent plus
L'icône du Dock suit l'accent choisi, et la marque de l'écran d'ouverture aussi
Glisser-déposer entre le disque et les serveurs, dans les deux sens : les deux listes et les deux arborescences sont désormais sources et cibles
Pendant un glissé, la liste sous le curseur défile quand on approche de son bord, et un dossier survolé s'ouvre au bout de sept dixièmes de seconde
Le menu contextuel gagne des sous-menus, le clavier (flèches, Entrée, Échap qui remonte d'un cran), le rappel des raccourcis et un filtre à la frappe
« Envoyer vers » dans le clic droit : le fichier part vers une autre session embarquée sans passer par le disque
« Copier » dans le clic droit : le nom, le chemin, le chemin distant, la commande scp ou les permissions
La touche Suppr, seule, met à la corbeille comme ⌘⌫ : une touche nue se frappe par réflexe, elle doit faire le geste qui se rattrape
L'arborescence serveur devient un panneau à part entière : clic droit complet, multi-sélection au ⌘clic et au ⇧clic, le clic sélectionne et le double-clic ouvre
Le mode design devient une seule carte à onglets, dont la position et la taille tiennent d'une ouverture à l'autre
Les préréglages disent enfin où l'on est : un préréglage reste actif tant que le thème, l'accent et l'apparence n'ont pas bougé, et se démarque au premier écart
Le filigrane quitte l'atelier : son interrupteur et ses réglages vivent au même endroit, et choisir une image l'allume
Un accent caché de plus à trouver, et les découvertes se gardent désormais d'une session à l'autre : trouver une fois suffit
Un échec de suppression n'emporte plus le reste du lot : chaque entrée est tentée, le dossier est relu une fois, un toast nomme ce qui a résisté, et ce qui a résisté reste sélectionné
Un lot ne demande le mot de passe administrateur qu'une seule fois : les opérations refusées sont mises de côté et rejouées ensemble derrière une invite unique qui les décrit toutes
Le panneau des transferts dit d'où à où et quand : les chemins des deux côtés, la flèche dans le sens réel, et une date complète dès que ce n'est plus aujourd'hui
L'étiquette du glissé dit ce qui va se passer et où, et la cible s'allume : le panneau qui reçoit, la ligne sous le curseur, et le dossier qui recevrait
Un dépôt refusé le dit maintenant, au lieu de ne rien faire : lecture seule, copie croisée en FTP, ou dossier déposé dans lui-même
Les options avancées de la connexion se rangent en trois sections, et sous chaque réglage une phrase dit ce que le choix courant change : « garde-fou : lecture seule » ne disait à personne qu'il interdit toute écriture sur le serveur
« Opaque » veut dire opaque : le panneau serveur gardait un voile qui passait devant le réglage, et restait translucide au milieu de panneaux opaques
Les contrôles du mode design deviennent ce que chaque réglage est vraiment : le rayon montre trois coins réellement dessinés, la taille du texte trois « Aa », la translucidité un interrupteur, et les accents portent leur logo
« Actualiser » rejoint le clic droit d'une ligne et d'une sélection, des deux côtés : il ne vivait que dans le menu du fond, ce qu'un dossier plein n'offre pas
L'état d'un transfert porte sa couleur : « Terminé » et « Échec » se lisaient tous les deux en gris, donc au même volume, alors que l'un se constate et que l'autre se rattrape
Bibliothèques mises à jour, côté serveur comme côté interface : russh, suppaftp, dirs, marked et TypeScript
Le réglage « fermer après X minutes » ne se déclenchait jamais pour qui avait ouvert le terminal ou un suivi de logs une seule fois dans la session
Une connexion fermée pour inactivité laissait un shell ouvert côté serveur : les canaux du terminal et des suivis sont fermés avec elle, et les panneaux prévenus
Le champ des dialogues ne prenait pas le focus : il fallait cliquer dedans avant de pouvoir taper, et cela valait pour toutes les modales
Le bilan de session comptait des suppressions que personne n'avait faites, la purge de la corbeille partant seule à la connexion, et comptait encore une mise à la corbeille qu'on venait d'annuler
La purge de la corbeille s'arrêtait au premier fichier aux droits refusés, donc un seul fichier la figeait pour toujours, et elle coupait l'invite administrateur des autres gestes pendant qu'elle tournait
Taper dans le filtre du menu contextuel déclenchait les raccourcis de l'application : un retour arrière jetait la sélection à la corbeille sans qu'on ait rien validé
La touche Suppr atteignait encore la liste derrière une modale, et jetait la sélection pendant qu'une question était posée à l'écran
Le menu contextuel sortait par le bas de l'écran, sa hauteur étant estimée et non mesurée, et ses sous-menus s'ouvraient à côté de la ligne visée, parfois derrière deux barres de défilement
Le surlignage d'un glissé et le dépôt ne visaient pas toujours la même cible : on voyait une ligne s'allumer et le fichier atterrissait ailleurs
Un accent caché trouvé s'affichait dans la grille mais ne se posait pas au clic
« Copier les permissions » apparaissait sur un lot dont on ignorait une partie des droits, et la commande scp comme le chemin distant étaient proposés en FTP, où ils ne peuvent pas marcher
Un bouton Annuler dans le mode Design, à côté de Terminé, pour sortir sans garder les changements en cours
Les mises à jour respectent désormais le proxy système (Windows et macOS) pour vérifier et télécharger une nouvelle version
Envoyer ou déposer un dossier n'en créait rien côté serveur : seuls ses fichiers arrivaient, aplatis à la racine de la cible, sans leur arborescence
Choisir une image pour le filigrane échouait toujours, silencieusement : la politique de sécurité du contenu bloquait son chargement avant même de la lire
Le fond libre devient composable : jusqu'à six sources de lumière se placent, changent de forme (tache, écharpe, bord, anneau), d'orientation, de couleur et d'intensité, chacune indépendamment des autres
Le panneau local possède son arborescence, avec le même dépliage progressif et le même suivi du dossier que l'arbre serveur
Le terminal affiche l'état du dépôt Git du dossier courant (branche, avance, fichiers modifiés) et permet de comparer un fichier à sa version HEAD
Les téléchargements peuvent demander un dossier de destination et révéler le fichier terminé dans le Finder
Le catalogue d'icônes des favoris s'étend à la demande : les icônes supplémentaires ne chargent plus au démarrage de l'application
Les onglets de session se fusionnent en vue double par glisser-déposer : lâcher au centre d'un autre onglet les met côte à côte, lâcher sur un bord les réordonne
Les cartes du mode Design se redimensionnent depuis leur coin, avec une hauteur maximale pour ne plus déborder de l'écran
La barre de sessions reste visible dès la première fenêtre, avec un bouton « Nouvel onglet » explicite plutôt qu'un raccourci à deviner
L'interface est intégralement traduite en anglais : réglages, mode Design, dialogues et infobulles ne mélangent plus les deux langues
Le téléchargement d'un fichier affiche son avancement directement sur le bouton (roue qui tourne, coche à l'arrivée)
Le guide d'écriture de modules est accessible depuis Réglages → Modules, et documente l'événement de visibilité des panneaux
Un dossier de l'arborescence locale illisible (droits refusés, autorisation macOS manquante) l'indique au lieu de se refermer silencieusement
Réordonner les onglets de session ne fonctionnait plus : le glissé perdait le pointeur dès qu'il quittait l'onglet d'origine
En vue double sur le même serveur, un changement fait dans un panneau ne rafraîchissait pas l'autre
Le second panneau serveur de la vue double ne défilait plus au-delà de la hauteur de son contenu initial
Un refus du trousseau macOS après une mise à jour affichait un message technique au lieu d'expliquer qu'il fallait ressaisir le mot de passe de session
Le panneau local répond enfin aux commandes : tout sélectionner, les flèches, le clic étendu, renommer, supprimer, créer : le même vocabulaire que le panneau serveur
Copier-coller de fichiers dans les quatre sens : sur le disque, du disque vers le serveur, du serveur vers le disque, et de serveur à serveur
Les onglets se réordonnent au glissé, ceux du dock comme ceux des sessions
L'interface parle anglais : le choix de la langue vit dans les réglages et suit toutes les fenêtres
Un dossier local d'ouverture : le panneau « Cet ordinateur » démarre là où tu travailles, plus dans ton dossier personnel
Signaler un problème sans quitter Charon : le formulaire GitHub s'ouvre avec la version et le système déjà remplis
Sécurité : un serveur FTP hostile pouvait faire exécuter une commande dans votre session en nommant un fichier avec un retour à la ligne
L'annonce d'une mise à jour disponible ne s'affichait jamais : elle était posée avant que la vérification ait répondu
Les nouveautés ne s'ouvraient pas après une mise à jour venue d'une version antérieure à 1.2.0
⌘A dans le panneau local sélectionnait le dossier du serveur, sans que rien ne l'indique
« Tout sélectionner » embarquait les fichiers cachés même quand ils étaient masqués, et un ⌘⌫ derrière les emportait
Le menu contextuel proposait des actions SFTP sur une connexion FTP : terminal, aperçu, corbeille, création de fichier
Le correcteur orthographique de macOS s'invitait dans les champs de nom de fichier, de chemin et de mot de passe
Le pied de l'onglet actif dépassait sous la barre d'onglets, deux petites oreilles sombres posées sur la page
L'onglet actif porte le dégradé de fond quand il y en a un, au lieu d'un aplat sombre posé sur une page colorée
Les favoris ont leur propre icône, une étoile : ils ne se confondent plus avec l'ancre de connexion
Pendant qu'on réordonne des onglets, seul le trait d'insertion s'affiche : le sélecteur de panneau ne vient plus recouvrir la vue
Le premier écran ne remplit plus l'historique de navigation : « dossier précédent » ne propose plus un dossier où l'on n'est jamais allé
Le client FTP passe sur le même moteur asynchrone que le reste de l'application : huit dépendances en moins, et un ordonnanceur de moins à faire tourner en parallèle

Plusieurs serveurs dans une même fenêtre : chaque session vit dans son onglet, et les transferts d'un onglet en veille continuent de courir
La vue double : deux serveurs côte à côte, chacun avec son terminal, et le glissé de fichiers qui traverse directement d'un panneau à l'autre
Le pont entre serveurs : copier, couper, coller et glisser des fichiers d'un serveur à l'autre, en flux direct, sans jamais toucher le disque local
Les fenêtres multiples : une seconde fenêtre complète, le glissé qui traverse de l'une à l'autre, et thème, réglages, profils et modules synchronisés partout
L'aperçu devient un éditeur : des onglets de fichiers, un en-tête qui dit tout (taille, âge, permissions), des numéros de ligne et les actions à portée de clic
Comparer un fichier entre deux serveurs : le diff côte à côte, directement dans l'aperçu
Prettier à l'enregistrement : le code se formate tout seul quand tu enregistres depuis l'aperçu (JS/TS, JSON, CSS, HTML, Markdown, YAML)
Des couleurs d'identité par session : l'onglet, le panneau serveur, le terminal et les lignes de transferts d'une même session portent la même couleur
Téléchargements SFTP nettement plus rapides sur les serveurs distants : les lectures partent en parallèle au lieu d'attendre chacune son aller-retour réseau
Supprimer un gros dossier distant prend quelques secondes au lieu de plusieurs minutes, même sur des milliers d'entrées
L'application pèse deux fois moins lourd et l'interface gagne en fluidité : terminal plus réactif, grands dossiers et longs journaux rendus sans à-coups
En vue double, le second terminal est un panneau à part entière, déplaçable et redimensionnable où tu veux dans le dock
En vue double, le second serveur est lui aussi un panneau à part entière : chacun se déplace et se redimensionne où vous voulez dans l'espace de travail
Recharger la fenêtre restaure tous les onglets, la vue double et le focus : chaque session se rattache à sa connexion, restée vivante
Les images de l'aperçu : zoom, dimensions réelles, damier sous la transparence ; un binaire propose Télécharger au lieu d'un refus
Les boutons de barre replient leur libellé quand la place manque : icône + infobulle, fini les libellés tronqués
Au lancement, une seule fenêtre, toujours : rien ne rouvre tout seul, ouvrir une seconde fenêtre reste un geste explicite
Thèmes et accents séparés : le thème porte les gris et les niveaux, l'accent porte la couleur, et les deux se combinent librement
Mode design : réglez le fond, la translucidité des panneaux, le rayon des angles et la taille du texte en voyant la vraie interface
Recherche récursive sur le serveur, par nom de fichier ou dans le contenu, avec les résultats au fil de l'eau
Recherche dans le fichier ouvert, avec les occurrences surlignées et un compteur
Filtre du dossier affiché, avec un tri par nature : tout, dossiers seuls, fichiers seuls
La palette de commandes cherche : profils, chemins, fichiers du dossier et commandes, avec des filtres et un mode expression régulière
Sélection multiple, avec copie, déplacement et glisser-déposer entre dossiers
Corbeille distante : supprimer devient réversible, avec un panneau pour récupérer
Panneau de permissions : voir et changer les droits d'un fichier sans quitter Charon
Ancre de connexion : un profil retient son dossier de travail et la connexion suivante y arrive directement
Le terminal s'ouvre dans le dossier affiché et peut vous suivre quand vous naviguez
Vérification des transferts par empreinte sha256, et débit affiché pendant le transfert
Raccourcis clavier sur toute l'application, avec leur liste consultable
Export de la configuration : apparence, disposition, réglages et profils dans un fichier, sans aucun mot de passe
Revenir sur ses pas : chaque panneau garde son historique de navigation, avec ⌘← et ⌘→ ou les boutons latéraux de la souris
Des favoris de dossiers, rangés dans le profil du serveur : un panneau de raccourcis, avec le nom et l'icône de votre choix
Un moniteur de serveur livré avec l'application : disque, mémoire, charge et processus relevés pendant la session, avec une alerte quand un disque se remplit
Les nouveautés d'une version s'affichent après chaque mise à jour, avec son illustration et ce qu'elle apporte, groupé par nature
Nouvel écran d'ouverture, avec un mot d'accueil, la traversée annoncée et un bouton qui interrompt vraiment la connexion en cours
Navigation plus rapide : un dossier déjà visité s'affiche immédiatement, et l'arborescence ne redemande plus au serveur ce qu'il vient de dire
Les gestes silencieux sont confirmés : copier un chemin, enregistrer un fichier ou poser une ancre affichent une carte avec le temps qu'il lui reste
Une connexion perdue est détectée et annoncée, au lieu de laisser l'application se croire connectée
Coller sur un fichier qui existe déjà propose de remplacer, de comparer, ou de garder les deux
La vue double se met en scène : le panneau serveur se fend en deux, au lieu de voir un second panneau surgir à côté
Les onglets des panneaux se glissent d'un groupe à l'autre, et l'onglet actif fait corps avec son panneau comme dans un navigateur ; en vue double, chaque barre porte la couleur de sa session et le nom de son serveur
Rouvrir un panneau du bas le remet en onglet auprès des siens au lieu de tailler une nouvelle zone, et tirer une poignée jusqu'au bord ferme le panneau
Un exit dans le terminal ne condamne plus l'onglet : un bouton relance la session, sans reconnexion ni authentification
Les textes secondaires (chemins, tailles, horodatages) sont plus lisibles : leur contraste passait sous le seuil recommandé, en thème clair comme en sombre
L'historique des versions, dans les réglages, tient en une ligne par version : la répartition entre nouveautés, améliorations et correctifs se lit avant même de l'ouvrir
Les dialogues partagent la même carte : Échap ferme celui du dessus, et le focus revient là où il était
La dernière ligne du terminal n'est plus rognée, et l'ouverture d'une session n'y laisse plus de ligne parasite
Le panneau Modules ne se rouvre plus à chaque démarrage après avoir été fermé
La barre du bas de l'explorateur colle enfin au bas de la fenêtre
Le logo suit le thème : il restait clair, donc invisible, en thème clair
Windows : un reliquat de version précédente ne fait plus disparaître l'installeur du manifeste de mise à jour
Connexion SFTP par mot de passe : un sélecteur Clé SSH / Mot de passe dit enfin ce que le champ attend
Aperçu de fichiers : coloration syntaxique, rendu markdown et icônes par type
FTPS retiré du sélecteur, trop souvent confondu avec SFTP (les profils existants continuent de fonctionner)
Messages d'erreur de connexion plus précis, notamment quand aucune clé n'est trouvée
Mise à jour de l'application accessible depuis l'écran de connexion
Une clé illisible dans ~/.ssh n'empêche plus de se connecter avec un mot de passe
Les actions du formulaire de connexion restent visibles quand les champs défilent
Système de Modules : des extensions isolées peuvent ajouter des commandes, des tableaux de bord et réagir aux événements de l'app
Moniteur VPS inclus : espace disque, mémoire, charge et processus du serveur en un coup d'œil
Mises à jour automatiques : vérification en arrière-plan, indicateur discret et nouveautés affichées avant l'installation
Historique des versions consultable dans les réglages
Le bouton Débarquer a été éloigné des réglages et demande confirmation si des transferts sont en cours
Première version : client SFTP, FTPS et FTP pour macOS
Transferts fiables : reprise après interruption, file persistante, glisser-déposer
Terminal SSH intégré et suivi de logs en direct
Édition distante : un fichier serveur s'ouvre dans ton éditeur et se ré-envoie à chaque sauvegarde
Garde-fous de production : badge PROD, lecture seule, confirmation par nom d'hôte, diff avant écrasement
Profils multi-serveurs avec secrets dans le trousseau macOS
Espace de travail entièrement réorganisable (panneaux dockables), thèmes, palette de commandes